Rustique et raffinée, cette Lampe Berger en grès fut crééé par Willy Caillault dans les années 80.
L'histoire :
L'histoire de la poterie dans le Puisaye et plus généralement dans le Val de Loire, remonte à plus de 500 ans. Elle concerne une douzaine de villages et plus de cent centres aux productions très riches et très variées. La répartition de ces ateliers coïncide avec des sites dont la terre est riche en argile. Pendant des siècles le Puisaye fut un des principaux lieux d'exploitation de l'ocre qui est un colorant naturel. Cette région de potiers est connue depuis le XIVe siècle. Le grès s'y développe à partir du XVIe siècle. Cette production correspondait aux besoins domestiques, les techniques se sont transmises avec les lignées de potiers.
Lucien Brisdoux (1878-1963) - France
Son père Achille Brisdoux crée sa manufacture à Bonny sur Loire dans l'Indre, en 1881, son fils Lucien prend sa succession en 1905
En 1927, il crée son propre atelier. Sa production est alors exclusivement consacrée au grès décoratif coulé. Il fit de remarquables travaux avec les oxydes métalliques. Il affectionne les émaillages métallescents (or ou platine) avec des effets de coulage obtenus par projection de créosote, après application de l'or céramique, mais abandonna cette technique en 1940 pour des raisons économiques. Il sort de ses ateliers de nombreux objets de décoration (bonbonnières, vases, pots à tabac, etc...).
Il cède son affaire le 1er juin 1956 à Jacques Breugnot, en 1962 ce dernier entre en relation avec Gilbert Faillot et lui propose des flacons pour lampes Berger. Un mariage heureux puisque les modèles créés seront tous de grands succès commerciaux. Les BO gris et or seront largement diffusés et ce pendant de nombreuses années. La manufacture sera cédée à Willy Caillault et fermera définitivement ses portes en 1994.
Complète et en Parfaite condition pour une lampe qui a traversé plus de 30 ans d'histoire.
Cette lampe est une lampe d'autrefois.
Sa description est issue du livre Lampes Berger page 309, 4eme ligne, 3eme vignette écrit par Gérald Vilcocq.